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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 18:32


     Écouter

Entendre, en sommes-nous toujours disposés ?
Difficile, quand ce qui nous est raconté,
Fait écho, au point d’être déstabilisés.
Malgré nous, peut s’installer une surdité,
Et notre écoute en être parasitée,

Risquant  à notre insu de tenter de régler,

 A travers l’autre, certains conflits, renvoyés.


L’écoute « vraie », ce n’est surtout pas conseiller,
Argumenter, ou encore, interpréter,
Ce qui, avec tant de pudeur, nous est confié.
Non compris, l’autre peut s’en sentir agressé.
Il nous demande simplement de l’écouter,
De l’entendre, sans intellectualiser,
Un ressenti dont il se sent submergé.


Ecouter c’est,  être là, neutre, sans juger,
Accueillir les paroles avec intérêt,
Une attitude aimante, dans le respect,
Être présent,  pour comprendre, et s’oublier.
Par notre écoute, l'autre peut enfin relier,
Des événements, des émotions…et tisser,
La trame de sa vie, qui lui est compliquée.


Il peut entendre ce qui lui est résonné,
Qui ne demande qu’à être conscientisé.
Décodé, il pourra le relativiser,
Ensuite, s’écouter et se réconcilier,
Et, peut –être,  envisager de pardonner.


Notre oreille lui permet ainsi, d’accéder,
A ce qu’il a longtemps été dépossédé,
Une parole propre, qu’il peut, rassuré,
En toute confiance, laisser exprimer.

 

Geneviève

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 15:32


Voici un de mes poèmes à propos de l'EGO, auquel chacun peut s'identifier plus ou moins

Toi, mon Ego

Dans mon ETRE tout entier tu t'y es niché,
Et, parfois, ma vie en a été parasitée.

Par moments, il me fallait te solliciter,
Et toute la place, lâchement, je te laissais,
Quand, tant de fois, de confiance en moi, je manquais.
Toi seul savais si bien m’aider à le masquer.

Souvent, à mon insu tu t’es manifesté,
Avec fierté, tu oeuvrais pour me protéger,
Malgré moi, tu t’es imposé, tu m’as sauvée,
Quand, me sentant dévalorisée, tu sur jouais,
Faisant paraître un air de supériorité.

Ton orgueil de tout, sans doute, me préservait,
Dans mon amour propre tu t’étais immiscé.
Combien d’occasions ont servi tes intérêts,
Insidieusement, peu à peu, tu t’imposais,
Mes faiblesses t’arrangeaient, tu te délectais.

Pour être vu, avec « brio », tu t’exhibais,
Tu voulais briller, rayonner et pavaner.
Surtout, dans le paraître tu te complaisais,
Avec un narcissisme très démesuré,
C’est un de tes domaines où tu excellais.

Les compliments te valorisaient, te flattaient
Là, t’affichais une arrogance exacerbée,
Mais, à la moindre critique tu te vexais,
Selon ton gré, une surdité « m’emmurait ».

Peu à peu, ton égoïsme m’envahissait.
Tu voulais tout maîtriser pour mieux régner.
A souhait, tu me servais et me desservais,
Comme un pantin je me laissais manipuler.

Derrière toi, pour vivre, je me cachais.
Malgré tout, grâce à toi, je ne peux le nier,
Ton égotisme m’aidait à me structurer.

Bien à vous

 

Geneviève
http//:www.laparenthese.chezvotrehote.fr

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 14:19

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Mon chemin de vie  

 

C’est un chemin sinueux, grâce à qui,

Chaque jour un peu plus, se dévoile ma vie.

Il y a des moments, où le doute m’envahie

Ou encore la peur,  mais vite je réagis.

 

Confusément, j’y pénètre, sans conviction,

Me laissant guider, parfois, par mes émotions.

Quelques fois je me pause, quand il fait si bon,

Il me faut du courage, le voyage est long.

 

J’ose, avec timidité m’aventurer,

Vers quelques directions, sans trop m’y m’attarder.

Je peux imaginer, ce qui va m’arriver,

Mais, je suis souvent loin  de la réalité.

 

Dans ce voyage, exaltant et intrigant,

Remontent des pleurs venus de la nuit des temps,

Accueillant ces instants de tous ces vieux « relents »,

Je poursuis ma route, pour aller de l’avant.

 

Si je pouvais à gré, me changer en souris,

Pour mieux disparaître, lorsque la vie m’ennuie.

J’avance à mon rythme, avec ce que je suis,

Mon lot de « doux leurres », mais aussi mes envies.

 

Avec appréhension, j’explore des sentiers,

Qui se présentent  à moi, comme pour me tester,

Il me faut prendre garde, de ne pas m’égarer,

J’avance à petits pas pour ne pas me blesser

 

Mais, n’est-ce pas de moi, dont je dois me méfier ? 

 

Geneviève 

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 09:47

Voici un de mes poèmes sur oser être soi. Dans ce monde de l'image, qu'il est difficile d'oser se laisser aller à être soi !

 

Oser être soi!

 

Quand la peur du jugement nous pousse à paraître,

Qu’il est difficile d’oser soi-même, être.

 

Si enfant, on attendait de nous la perfection,

Suscitant pour nos proches de l’admiration,

Et que, malgré nos efforts, n’avons pu incarner,

Défaillant de cet idéal, nous avons été,

Engendrant désillusions et déceptions.

Entre le vouloir et l’être, y a alors, scission.

 

Comment peut-on, se sentir pour nous-mêmes, aimés,

Sans accepter que nous ne soyons qu’imparfaits ?

Ne nous sentant pas à la hauteur des espérances

Comment agir sans angoisse et avec aisance ?

Comment se sentir valorisé, sans déplaire,

Ou encore, pour ne pas tomber, dans le pas faire ?

 

Par peur d’être jugés, critiqués, mal aimés,

Nous-nous laissons influencer et manipulés.

Mais, le regard de l’autre, peut-il avoir de prise

Si nous ne le laissons avoir sur nous, l’emprise ?

Si l’on aime être flatté et complimenté,

N’avons nous pas à accepter d’être critiqués ?

 

Osons-nous à la vie et faisons qu’elle soit belle,

Assumons ce que nous sommes, laissons-nous aller,

A n’être que nous-mêmes, et pas un modèle.

 

Geneviève

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 14:32

J'ai écris ce poème pour inviter à apprécier la vie quoi qu'il arrive.

Aimer la vie...

Aimer la vie de par sa beauté,
Y être attachée pour l’apprécier.
Elle est en nous depuis qu’on est né,
Pour peu que nous soyons disposés.

Aimer la vie pour l’Eternité,
Jusque dans ses souffrances, l’aimer.
Ne pas faire l’effort d’y passer,
Quand on aimerait s’en délivrer.

Aimer la vie et tout accepter,
De notre histoire parfois reniée,
Pour que ne soit plus parasité,
Notre regard jusque là , voilé .

Aimer la vie c’est participer,
Comprendre et tout relativiser.
C’est se respecter et décider,
Du meilleur de soi-même à donner.

Aimer la vie, c’est tout « par donner » !

Bien à vous

Geneviève
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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 16:02

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès d'un Vieux Sage.

- Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie, demanda le Prince.

- Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton cœur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi.

Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire

CHANGE LE MONDE

« C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas» et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant, mais pas l'apaisement du cœur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent.

Bien des années passèrent. Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :

- Qu'as-tu appris sur le chemin ?
- J'ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas.
- C'est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise.

Et il disparut. Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire

CHANGE LES AUTRES

« C'était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration.» et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat.

Bien des années passèrent. Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :

- Qu'as-tu appris sur le chemin ?

- J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racine toutes ces choses.
- Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir.

Et le Vieil Homme disparut. Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots

CHANGE-TOI TOI-MEME

« Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est bien ce qui me reste à faire» se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui
demanda :

- Qu'as-tu appris sur le chemin ?

- J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à briser.
- C'est bien, dit le Sage.
- Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise.
- C'est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru.

Et il disparut. Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait

ACCEPTE-TOI TOI-MEME

Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte la première fois, dans l'autre sens. «Quand on combat, on devient aveugle, se dit-il.» Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.

Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :
- Qu'as-tu appris sur le chemin ?
- J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c'est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement, inconditionnellement.
- C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte.
A peine arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut

ACCEPTE LES AUTRES

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées. Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement gêné et contre quoi il s'était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage.
- Qu'as-tu appris sur le chemin demanda ce dernier.
- J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moi-même, je n'avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement.
- C'est bien, dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut

ACCEPTE LE MONDE

« Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette inscription la première fois.» Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ?

Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda.

- Qu'as-tu appris sur le chemin ?
- J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai. Il est là ; il existe, c'est tout. Ce n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement.
- C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde.

Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l'habita.

- Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence.

Et le Vieil Homme disparut.

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 14:08

La voie de la sagesse

(tiré de mon recueil " Au fil de mes vers, l'éveil sur soi" édité chez Edilivre)

 http://www.edilivre.com/au-fil-de-mes-vers-genevieve-martin-boissy.html

 

Ce que nous recherchons, est en nous, pas ailleurs,

Il faut du temps, pour en extraire le meilleur.

Alors, pour trouver en soi, cette sagesse,

Nous devons combattre toutes nos faiblesses,

Qui voilent le chemin, agissant en surface,

Pour cet ego, insatiable, qui menace.

Il nous asservit, par ses craintes et ses désirs,

Car,  gagner ou conserver, sont ses grands plaisirs.

Laissons le donc, se satisfaire sans « violence »,

Pour qu’il ne se débatte pas dans  ses souffrances.

Une fois ses désirs assouvis, il s’efface,

Et la libération, peut  enfin prendre place.

 

S’accomplir c’est, traverser chaque épreuve,

Quelle qu’elle soit, heureuse ou, malheureuse.

Vivons les donc, sans chercher à s’en protéger.

Les fuir, aurait pour effet de les renforcer.

Pas à pas, on assimile, on digère,

Etape, après étape, on se libère,

Pour trouver, enfin en soi, la plénitude,

Libres de « l’avoir », qui n’est que servitude.

C’est  un processus, plein de tribulations,

Où nous vivons, jusqu’à terme, bien d’émotions,

Tout ce qui nous habite, qui était latent,

Et que nous hébergeons, depuis la « nuit des temps.

Ce que porte le psychisme, s’actualise,

L’ego, le mental, craquent, ils n’ont plus d’emprises.

 

Il nous faut tout lâcher, et ne rien garder,

A tout perdre, sauf l’essentiel, la Liberté.

C’est des moments de mort, à ne plus se connaître.

Ne faut-il pas mourir, pour mieux renaître ?

Les liens se dénouent, puis, disparaît la prison,

Pour laisser émerger, de nouveaux horizons.

L’ego à perdu son pouvoir et sa magie,

Nous voilà libre, car l’éveil se produit.

Nous atteignons enfin, une autre dimension,

A des niveaux, jamais visités, plus profonds.

Il y a en nous, un tel bouleversement,

Que notre regard, ne sera plus comme avant.

La façon de concevoir le monde a changé,

A ce stade, rien ne peut plus nous perturber,

Abordant la souffrance, sans en être percutés.

Libres de nos émotions, nous nous oublions,

Pour nous tourner vers autrui, avec compassion,

Neutralité,  intégrité, tempérance,

Et surtout, humilité et bienveillance.

 

N’étant plus centrés sur notre histoire personnelle,

Nous voilà ouverts à la vie universelle ;

Quête des richesses, des potentialités,

Des qualités intrinsèques de l ‘humanité !

 

Geneviève

 

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 15:46

Texte de Charlie Chaplin

Le jour où je me suis aimé pour de vrai...

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances,
J’étais à la bonne place, au bon moment.
Et, alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle...
Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle, n’était rien d’autre qu’un signal quand je vais contre mes convictions.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle...
Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive, contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle...
Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation, ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment...
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle...
Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire ... Personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle...
Amour Propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les Méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime, quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle...
Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison, et me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui j’ai découvert l’...
Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et ça s’appelle...
Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient un allié très précieux.
Tout ceci est....
Savoir vivre

“ Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter...
...Du chaos naissent les étoiles. ”


 

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 09:48

Vivre une vie libre

 

Quel que soit, au monde ta venue, vis libre,

Profite de ses joies, rie et surtout, vibre.

Préfère mener ta vie en étant l’acteur,

Sinon tu la subis si t’en es spectateur.

Ose réaliser certains rêves d’enfant,

En ayant un regard curieux et innocent.

Il ne suffit pas de vouloir, pour " réussir ",

Ni, penser, croire, espérer, tu dois agir !

S’il t’arrive de donner, donne avec amour,

Sans rien espérer recevoir en retour.

Il se peut que tu aies des instants de peine,

Dans ce qu’il arrive que t’en aies " la haine ",

Que tu trouves injuste ou, te sentes, trahi,

Abandonné ou, que tout te semble fini.

Dans ces moments là, entends ce qui vibre en toi,

Quel que soit ce que tu ressens, tu "grandiras"

Car la vie est la somme d’expériences,

Que nous abordons avec nos "appétences !"

Rien n’est vraiment important, ne l’oublie jamais,

Ou plutôt, c’est l’idée que l’on s’en fait qui l’est !

Ce n’est qu’en lâchant toutes tes certitudes,

Certaines de tes croyances et habitudes,

En ayant, un regard objectif et posé,

Sur tes expériences présentes et passées,

Que tu pourras enfin appréhender la  vie,

En toute liberté à en être épanoui.

 

Vis ta vie et prends en soin, c’est un bien précieux,

                        Il ne tient vraiment qu’a toi, d’y être heureux !

 

                                                Geneviève

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Présentation

  • : Se-ressourcer
  • Se-ressourcer
  • : Ce blog est axé sur le thème du développement-personnel, son contenu (articles et poèmes) est en rapport avec ce thème.
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  • Geneviève MARTIN BOISSY
  • Je suis psychopraticienne de courant humaniste et auteure d'un recueil de poèmes: "Au fil de mes vers l'éveil sur soi". J'ai été référente et superviseur d'élèves en psychosomatothérapie et animatrice en relaxation. 
Cette citation me rejoint: «Quand changer et apprendre ne sont plus synonymes de recherche des défauts, des erreurs et des fautes, mais essentiellement quête des richesses, des potentialités et des qualités existantes, alors la démarche qui favorise cette évolution, peut devenir une fantastique opportunité de croissance offerte à l'intelligence humaine» Auteur inconnu
  • Je suis psychopraticienne de courant humaniste et auteure d'un recueil de poèmes: "Au fil de mes vers l'éveil sur soi". J'ai été référente et superviseur d'élèves en psychosomatothérapie et animatrice en relaxation. Cette citation me rejoint: «Quand changer et apprendre ne sont plus synonymes de recherche des défauts, des erreurs et des fautes, mais essentiellement quête des richesses, des potentialités et des qualités existantes, alors la démarche qui favorise cette évolution, peut devenir une fantastique opportunité de croissance offerte à l'intelligence humaine» Auteur inconnu

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