Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 17:08
Attention à ne pas passer à côté de l'essentiel... !

Les trésors de l’âme

L’histoire raconte la légende d’une femme pauvre avec un garçonnet dans les bras, qui, passant devant une caverne, entendit une voix mystérieuse venant de l’extérieur et qui lui disait:

« Entre et prends tout ce que tu désires, mais n’oublie pas le principal.»

«Souviens-toi d’une chose: Après que tu sois sortie, la porte se refermera à tout jamais. Profite de l’opportunité, mais n’oublie pas le principal. »

La femme entra dans la caverne et trouva beaucoup de richesses. Fascinée par l’or et les bijoux, elle déposa l’enfant par terre et commença à amasser, anxieusement, tout ce qu’elle pouvait dans son tablier.

La voix mystérieuse lui rappela: « Tu as seulement huit minutes. ».

Les huit minutes épuisées, la femme chargée d’or et de pierres précieuses, courut hors de la caverne et la porte se referma. Elle se rappela alors, que le garçonnet était resté à l’intérieur, mais la porte était fermée à tout jamais.

La richesse dure peu mais le désespoir, toujours! La même chose parfois, nous arrive. Nous avons quelques 80 ans pour vivre en ce monde et toujours une voix nous rappelle : « De ne pas oublier le principal »!

Le principal, c’est les valeurs spirituelles, la foi, la vigilance, la famille, les amis, la vie. Mais l’appât du gain, la richesse, les plaisirs matériels nous fascinent tellement, que le principal reste toujours de côté…

Ainsi, nous épuisons notre temps ici-bas, et nous laissons de côté l’essentiel:

Les trésors de l’âme. Nous ne devons jamais oublier que la vie, en ce monde, passe rapidement et que la mort arrive de façon inattendue. Lorsque la porte de cette vie se refermera pour nous, les lamentations ne serviront à rien.

Bruno LEROY.

Repost 0
Published by Geneviève MARTIN BOISSY - dans contes
commenter cet article
26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 14:55
La motivation ...

La motivation et le sens donné à ce que l’on entreprend, peut faire toute la différence!

A travers ce conte d’Henri Gounaud ci-après que je vous invite à découvrir, trois exemples décrivent ce que la motivation ou le manque de motivation peut engendrer comme mal être ou bien-être.

Lorsque ce que nous entreprenons est motivant, parce que cela a du sens ou bien fait sens pour nous, la motivation est un formidable moteur qui permet d’endurer toute situation difficile et surtout lorsque le plaisir de réaliser ou d’atteindre un objectif, y est associé.

Je construis une ville, moi !

Un pèlerin, un soir d’été, parvint sur un chantier de village peuplé d’ouvriers poussiéreux occupés à mille besognes de bois lourd, de forges sonnantes, de meules et de pierres taillées. Il fit halte au bord de la route où des hommes au torse luisant fracassaient à grands coups de masse, çà et là, des quartiers de rocs. L’un deux semblait exténué.

– Dur labeur, dit le pèlerin.

– Epuisant, lui répondit l’autre, abrutissant et sans espoir. De l’aube au soir, casser des pierres, est-ce une vie ? Non, c’est l’enfer. Vivement la mort, que je dorme !

Un compagnon, à quelques pas, essuya son front ruisselant. Le pèlerin lui vint devant.
– Votre misère me fait peine, lui dit-il. Je m’en souviendrai. Sur le tombeau du bon Saint Jacques je prierai pour vous, c’est promis.
Le gars désigna l’épuisé.
– Priez surtout pour ce pauvre homme. Moi, grâce à Dieu, je tiens le coup. C’est que j’ai trois enfants petits et une femme qui s’escrime à les élever comme il faut. J’ai besoin de forces. Ils m’en donnent. Si je trime ainsi, c’est pour eux.

A l’écart parmi les cailloux, les geignements, les coups de masse, naquit soudain une chanson.
– Voilà le fou qui se réveille, dit le jeune père, en riant.
Le pèlerin tourna la tête et découvrit un grand luron apparemment infatigable. Il cognait d’un cœur si vaillant qu’il faisait voler des éclats jusque dans ses cheveux frisés.
– Quel entrain ! dit le pèlerin. Il me semble pourtant malingre. Où puise-t-il donc sa vigueur?
– Je n’en sais rien, répondit l’autre. Allez lui poser la question

Dix pas plus loin :
– Holà, bonhomme, calme-toi, tu vas t’effondrer !
– Je sais bien ce que vous pensez, répondit le joyeux gaillard. Que je suis idiot. Peu m’importe. Je casse des cailloux, c’est vrai. C’est fatigant. C’est mal payé. Mais ma force est là, dans l’étoile que je me suis plantée au front. Je ne suis pas un simple esclave.

Et cognant son torse du poing :
– Je bâtis une ville, moi !

Henri Gougaud, Le livre des chemins

Repost 0
Published by Geneviève MARTIN BOISSY - dans contes
commenter cet article
28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 16:22
 La légende d'Osho

Pour celles et ceux qui ne la connaissent pas, je vous partage cette petite histoire sur la nécessité de faire le « vide » dans sa tête lorsqu’elle est « pleine ». Arrivé à saturation, il est difficile d'être réceptif aux informations qui nous parviennent et aussi, d'être efficace dans nos actions.

Un philosophe se rendit chez le maître zen pour l’interroger sur Dieu et d’autres choses. Le maître l’écoute puis dit, vous semblez fatigué suite à votre long voyage, laissez-moi vous servir une tasse de thé. Le philosophe attendit même s’il bouillonnait de questions.

Le maître lui dit : Ne soyez pas dans une telle hâte. Qui sait, en buvant votre thé, il se peut que vos questions se résolvent … Le philosophe se demanda si son voyage n’avait pas été vain. Mais puisqu’il était fatigué, il accepta de se désaltérer avant de repartir.

Le maître remplit la tasse à ras bord. Le thé commença à déborder dans la sous-tasse, mais il continua à verser. Puis la sous-tasse fut pleine, encore une goutte et le thé coulait sur le sol.

Arrêtez ! dit le philosophe, ne voyez-vous pas que la sous-tasse est pleine …

Et le maître répondit, c’est exactement votre situation, votre esprit est si plein de questions que même si j’y réponds, vous n’avez plus de place pour recevoir mes paroles … Alors, rentrez chez vous et créez de la place en vous, videz-vous et vous pourrez être réceptif.

Bien à vous

Geneviève

Repost 0
Published by Geneviève MARTIN BOISSY - dans contes
commenter cet article
27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 17:07
L'Arbre à nu

Il était une fois au beau milieu d’une clairière, une jeune pousse d'arbre sorti de terre. Cette petite brindille fragile se confondait avec les touffes d'herbes alentours.

Tel un nouveau-né, il scrutait toute la végétation avoisinante, monde étrange et varié qui l’entourait. Aussi, le mouvement des branchages et des nombreuses fleurs qui s’ouvraient le matin et se refermaient le soir.

Il était parfois inquiet et curieux à la fois des abeilles qui vrombissaient en butinant et des oiseaux qui sifflaient en haut des branches.

Bien qu'une année se soit écoulée, cette petite brindille d'arbre commença à se comparer aux arbres voisins. Hauts et majestueux, avec des branchages somptueux et verdoyants, tantôt fleuris, tantôt remplit de fruits magnifiques attirant tous les soins et l'affection du paysan du lieu.

Très vite, notre jeune pousse s'angoissa en regardant sa si petite taille, son écorce et ses petites feuilles si différentes de ses magnifiques aînés. Le paysan ne faisait jamais attention à lui. Il se sentit insignifiant et dans l'incapacité de croître à la mesure des arbres qui l'entouraient.

Une année s’écoula et, ayant grandi, il était devenu un petit rameau portant quelques tiges. Il se rendit compte qu’il n’était pas un brin d’herbe comme il l’avait crû tout d’abord, mais un arbre et se mit à observer plus attentivement ses aînés.

Alors, se sentant nu, il se laissa envahir par la ronce et le lierre pour dissimuler sa honte d'être si petit, de ne pas être capable d'avoir des fruits, d'être inutile aux regards des autres. Son ressentiment était tellement fort qu'il ne donna ni fleurs ni fruits pendant plusieurs années, caché sous un immense buisson de ronces et de lierres enchevêtrés.

Un jour, le paysan décida de se débarrasser de cette montagne de ronces au beau milieu de sa clairière. Il tailla et coupa pendant une journée pour en venir à bout, laissant pour le lendemain la coupe de l'arbre nu.

Mais le brave paysan tomba malade durant plusieurs jours et remis donc son ouvrage à plus tard le temps de se refaire une santé.

Prenant conscience de sa nudité malgré la corpulence qu'il avait acquit durant ces dernières années, il décida enfin à faire pousser un épais feuillage et une multitude de fleurs au bout de ses rameaux.

Il comprit que ne produisant rien, ne donnant rien, il était devenu inutile et que le projet du paysan d'en faire du bois de chauffage était légitime.

Ainsi, quand le paysan réapparut avec sa hache et découvrant à la place du tronc inutile un magnifique amandier, il ne trouva plus aucune raison de l'abattre. Il le laissa donc, trop joyeux du miracle qui s’était produit.

Désormais, tous les étés, les enfants du paysan viennent et dégustent ses fruits savoureux tout en se chamaillant joyeusement.

L'arbre compris que pour être grand il fallait commencer par accepter d'être petit et de découvrir chaque étape de sa vie avec patience. Il comprit aussi qu'il ne fallait pas se comparer mais plutôt découvrir sa propre nature. Ne pas être dans la rétention, l'avarice mais être dans le don.

Auteur inconnu

Repost 0
Published by Geneviève MARTIN BOISSY - dans contes
commenter cet article
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 10:55
Le conte d'Aimémoa, en besoin de reconnaissance

Voici l’histoire d’Aimémoa, un être en quête de reconnaissance. Même s’il n’en a pas conscience, c’est un « mal » qui l’habite, un besoin intérieur dû à une blessure profonde qu’il l’exprime souvent en faisant le « clown ». C’est sa façon particulière d’être présent au monde qui l’entoure. Il est de ce fait, très doué pour faire le « pitre » et il pourrait en faire son métier.

Des comme lui, croyez-moi, nous en connaissons tous autour de nous; amis, relation de travail ou encore, parmi nos proches, ou peut-être bien nous-mêmes, car le manque de reconnaissance est une « blessure » qui ne se voit pas.

Peut-être vous dites-vous, qu’il y a bien d’autres manières pour le manifester comme par un complexe de supériorité ou d’infériorité, ou bien, par la dévalorisation ou négation de soi, ou encore, par une opposition avec l’ordre établi, ou en protecteur des plus défavorisés, ou même, par une attitude tyrannique…, mais pour Aimémoa faire le clown, c’est d’une certaine façon un masque derrière lequel il se réfugie.

Ce besoin de reconnaissance, dont il « souffre », a pris racine avant sa conception. Cette blessure de l’ « âme », tout comme une maladie héréditaire, lui a été transmise par sa généalogie dont il est le manifesté. Ainsi, son devenir est entre autre, conditionné par l’histoire de sa famille, étant le lien, elle lui donne un sens dès sa « naît-sens » (naît le sens du projet parental).

Par conséquent, il lui incombe de réparer les blessures du passé bien malgré lui, étant prédestiné à en poursuivre l’histoire tout comme sa grand-mère maternelle qui elle aussi a souffert du même mal toute sa vie.

Et pour cause, orpheline depuis sa tendre enfance, elle était devenue pupille de la nation, élevée de famille en famille sans avoir reçu le moindre amour.

Et l’histoire se perpétue, Aimémoa non plus n’a pas été conçu dans l’amour. Comment aurait-il pu en être autrement ? La femme qui lui servait de nid, n’était pas disposée à ce moment là, à devenir mère, pour elle, ce n’était pas le bon moment. C’était même un drame, car son mari depuis toujours lui avait fait part de son non-désir d’enfant et par cet incident, il se sentait trahi. Il ne voulait donc rien entendre, c’était le problème de sa femme, son bâtard, comme il lui plaisait à dire.

Ce fait venait rajouter un peu plus de malaise entre-eux. Ils avaient déjà bien du mal à s’aimer eux-mêmes qu’ils n’arrivaient même plus à communiquer, si ce n’est que par « tort ou raison », employant sans cesse le « tu », qui tue. Tous deux étant des écorchés de la vie, auraient nécessité d’être comblés dans leurs manques d’enfance, mais au lieu de cela, ils « nourrissaient » mutuellement leurs « conflits ».

Arrêtons-nous un instant sur leur histoire. La maman d’Aimémoa, comme sa propre mère, ne connaît pas le bien-être de se sentir aimée, depuis toujours soumise, à son père et ensuite à son mari, se sent comme une « chose » sans cesse dévalorisée. Quant au père d’Aimémoa, lui aussi trimbale son fardeau de passé. Ce fait, vient réveiller de vieux démons à travers lequel, il revit sa plus grande douleur. Celle qui a marqué au fer rouge, toute son existence. Pour comprendre mieux son attitude envers sa femme, il nous faut situer le contexte dans lequel il a grandi.

Son enfance fut « fidèle» au douloureux vécu de sa famille, l’introduisant dans cette quête de reconnaissance. Tout petit, abandonné par ses deux parents, il fût placé à la D.A.S.S et trimbalé, lui aussi de famille en famille. Il en avait tellement souffert, qu’il s’était juré de ne jamais avoir d’enfants. Je vous laisse imaginer le contexte, dans lequel il a grandi, loin de la chaleur d’un doux foyer, où il fait bon vivre. Bien sûr, pour son éducation, il ne manqua de rien, l’état subvenait à ses besoins. Alors, dans cette froideur administrative, tant bien que mal, il s’est construit, avec une forte tendance à se dévaloriser, mais, insidieusement, à son insu, ses blessures s’enkystaient ; Sentiment de rejet, d’abandon, d’injustice….

Cela explique pourquoi le père d’Aimémoa ne voulait rien entendre, il ne fallait surtout pas lui parler de ce rejeton. Alors, sa femme essayait, en vain, de faire une fausse couche, et l’estime qu’elle portait à son mari avait chuté considérablement. Mais, Aimémoa était bien là et bien décidé malgré tout, à vivre.

Puis, arriva le jour « J ». Aimémoa vint au monde dans la douleur, aidé par des forceps. C’était un nourrisson un peu chétif mais néanmoins, plein de vie. Il faisait déjà tout son possible pour attirer l’attention de son entourage et très vite, sa maman tomba sous son charme.

Il lui restait à charmer son père, ce qui n’était pas une mince affaire. Malgré cette apparence de rustre, que montrait ce dernier, c’était un homme profondément droit avec des principes. Bon gré mal gré, il finit par accepter la présence d’Aimémoa. Il tenait tout de même à lui donner une bonne éducation, mais il ne fallait pas lui en demander plus, car, le « plus », il ne connaissait pas.

Les années passant, il ne lui prêtait toujours pas d’attention particulière, si ce n’est que pour sa scolarité, ou ses performances sportives, matières où Aimémoa excellait d’ailleurs mais, le reste en apparence, ne paraissait guère l’intéresser. On ne pouvait pas dire pour autant qu’il ne l’aimait pas, il montrait une certaine indifférence.

Aimémoa ne comprenait pas l’attitude de son père et en souffrait en silence. Pourtant, il en déployait de l’énergie pour être vu de lui, mais cela ne paraissait pas suffire à attirer son attention. Il avait néanmoins remarqué, que lorsqu’il faisait le pitre, cela amusait son père, mais pas seulement, son entourage aussi. Alors, il faisait de plus en plus souvent le clown. Mais, cette apparence masquait une grande tristesse. D’ailleurs, les expressions qu’il employait à son sujet le révélaient n’étant pas en phase avec la réalité: « Tu vas rire ou, c’est rigolo ce qui m’arrive ». Et il grandit ainsi, « portant » sa douleur, sans savoir qu’il portait aussi celle de ses deux parents.

Inconsciemment, il se mit à chercher cette reconnaissance, à travers ses relations amicales et professionnelles, celle qu’il aurait tant voulu recevoir de son père. C’était devenu un handicap. Comme il avait du mal à se « père ce voir », c’est à travers le regard de « l’autre » qu’il se cherchait. Son bien-être en dépendait. Il n’agissait jamais dans son propre intérêt, pour ne pas risquer de déplaire bien sur, si bien que certains, abusaient de sa gentillesse.

Il aurait aimé être accepté pour lui-même, sans condition, et non, pour ce qu’il pouvait apporter aux autres, mais il n’était pas dupe, malgré tout, c’était pour lui, mieux que rien, cela lui donnait au moins, une certaine valeur.

Mais sans s’en rendre compte, il attirait l’inverse de ce qu’il désirait. En effet, à force de tant vouloir satisfaire les autres, il se niait lui-même. Dans ces conditions, comment pouvait-il être vu vraiment, puisque ce qu’il montrait de lui était «le trop de gentillesse», le trop de pitrerie… ? Il ne laissait à personne, entrevoir sa tristesse, ce «trop» le résumait et le réduisait car, c’était tout ce qu’il «permettait» de percevoir de lui.

Il nous arrive à tous de croiser sur notre chemin des Êtres comme Aimémoa. L’apparence n’est qu’une carapace, une protection, mais à l’intérieur se cache des êtres à aimer. Leurs attitudes viennent en écho à leur histoire, c’est pourquoi ne sont-ils pas à dissocier de leurs actes quels qu'ils soient, pour que nous leurs offrions ce que nous avons de plus merveilleux en nous et qui de plus, ne coûte pas un sou : notre reconnaissance et notre considération et surtout, un regard aimant et bienveillant? Chacun de nous n’est-il pas digne d’intérêt et d’amour?

Geneviève

Repost 0
Published by Geneviève MARTIN BOISSY - dans contes
commenter cet article

Présentation

  • : Se-ressourcer
  • Se-ressourcer
  • : Ce blog est axé sur le thème du développement-personnel, son contenu (articles et poèmes) est en rapport avec ce thème.
  • Contact

Profil

  • Geneviève MARTIN BOISSY
  • Je suis psychopraticienne de courant humaniste et auteure d'un recueil de poèmes: "Au fil de mes vers l'éveil sur soi". J'ai été référente et superviseur d'élèves en psychosomatothérapie et animatrice en relaxation. 
Cette citation me rejoint: «Quand changer et apprendre ne sont plus synonymes de recherche des défauts, des erreurs et des fautes, mais essentiellement quête des richesses, des potentialités et des qualités existantes, alors la démarche qui favorise cette évolution, peut devenir une fantastique opportunité de croissance offerte à l'intelligence humaine» Auteur inconnu
  • Je suis psychopraticienne de courant humaniste et auteure d'un recueil de poèmes: "Au fil de mes vers l'éveil sur soi". J'ai été référente et superviseur d'élèves en psychosomatothérapie et animatrice en relaxation. Cette citation me rejoint: «Quand changer et apprendre ne sont plus synonymes de recherche des défauts, des erreurs et des fautes, mais essentiellement quête des richesses, des potentialités et des qualités existantes, alors la démarche qui favorise cette évolution, peut devenir une fantastique opportunité de croissance offerte à l'intelligence humaine» Auteur inconnu

Rechercher

Pages

Liens