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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 13:55

La quête principale c’est le bonheur, mais  ferait-il peur ?

 

Le bonheur pour la plupart des gens est éphémère, ou reste  utopique », il rime avec déception et finit par faire souffrir. C’est pourquoi, par protection, certains ont du mal à s’engager dans une relation, de peur d’avoir à en souffrir.  Il peut même y avoir un déni du bonheur, si l’on pense que le monde est injuste. Cette « croyance » est d’autant plus ancrée, que certains considèrent la nature humaine comme étant mauvaise, ou bien que le bonheur n’est qu’un répit à la souffrance, ou même, qu’il est inatteignable. Sur ce denier point, notre nature à l’insatisfaction ne nous facilite pas les choses. Sans compter que, l’histoire de l’humanité est faite de beaucoup de souffrance, Jung parle d’archétypes cristallisés, faisant référence à l’inconscient collectif, il faut ajouter à cela, toutes nos expériences, quelles qu’elles soient, mémorisées et stockées dans notre inconscient, de même que l’histoire de notre généalogie. De plus, le fait de côtoyer des personnes dans le mal être et la souffrance, accentue ce phénomène.

Il semblerait donc, au vu de la souffrance endurée depuis des siècles, que le mal-être et la souffrance prédominent dans notre conscience. Il n’est donc pas étonnant alors, que nous ayons du mal à nous rendre heureux. Mais, sommes-nous prêts à nous remettre en question ? A lâcher nos attentes, nos certitudes, nos croyances, nos peurs… ? Qu’a-t-on à perdre ou à gagner, à être heureux ?

Pourtant, pour accéder au  véritable bonheur, il ne faut pas chercher bien loin.


BARBEY d’AUREVILLY disait à son propos, que le bonheur véritable est le plaisir des sages, et le plaisir, le bonheur des fous. 

Si nous voulons le bonheur, ne lui tournons plus le dos, tout comme le malheur, il ne nous est, ni donné ni imposé, il nous faut  simplement trouver la direction qui nous y mène en évitant « les leurres », pour ne pas se tromper de chemin. On ne peut pas empêcher les oiseaux noirs de voler au-dessus de notre tête mais, on peut les empêcher d’y faire leur nid. 

En effet, le bonheur véritable est à la porté de tous, car il est à l’intérieur de soi. Mais, pour accéder au véritable bien-être, de la même manière que nous passons du temps à améliorer notre condition de vie, il ne faut pas négliger d’en passer pour notre condition intérieur. Alors, au lieu de dépenser notre énergie à nous rendre malheureux, pourquoi ne pas la mettre à comprendre notre nature profonde, faite de joie, de tristesse, de désir et de haine. Nous avons tout en nous pour être heureux ici et maintenant, sauf si nous laissons des demandes et des attentes dominer notre conscience.


 Y a t’il une prédisposons à recevoir le bonheur ? 

 

Lorsque l’on pose la question suivante à plusieurs personnes: « pour vous le bonheur qu’est-ce que c’est ? » Chacune d’entres-elles a une signification qui peut parfois varier d’une personne à une autre. Le bonheur en réalité qu’est-ce que c’est, un idéal ? un concept ? une philosophie… ? Ce qui est sûr, c’est qu’il n’est pas palpable, ni linéaire, Car, c’est l’appréciation subjective que l’on a de sa qualité de vie. C’est un état où nous nous sentons heureux, si tant est que nous soyons apte à l’être, ce qui n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît, c’est même, assez complexe. Certaines études américaines ont démontrées que l’aptitude à être heureux provient en majorité de nos gênes, pour le reste à des facteurs extérieurs tels que : l’éducation, la religion, le statut social, la manière de percevoir et de gérer les évènements de sa vie, le pays dans lequel nous vivons, etc. Il est plus facile d’être heureux dans des pays prospères, démocratiques où la liberté d’expression est respectées, même si l’insatisfaction domine, à quelques exceptions pour ceux qui se satisfont de peu, pourvu qu’ils aient la santé, un toit, de quoi se chauffer, se nourrir et se vêtir. Les facteurs importants sont : le travail, la socialisation et les liens affectifs.

Cette aptitude à être heureux où malheureux, est avant tout véhiculée par la mère dès la naissance, car, elle est la première expérience du monde. Vivant dans une société qui produit des névrosés, il y a de grandes chances qu’elle soit  névrosée. Par conséquent, il y a de fortes probabilités qu’en devenant adulte, son enfant soit comme elle, divisé, prisonnier de ses craintes et de ses désirs inconscients. Il aura donc probablement, beaucoup de difficultés à être heureux.


Dans les sociétés traditionnelles, une juste place est donnée à la famille, ce qui favorise l’épanouissement des enfants. Or, le monde moderne actuel, n’offre pas les mêmes conditions favorables. Par conséquent, il est très difficile de remplir correctement le rôle de mère et de père, et de faire face à toutes les exigences qu’incombe cette mission. Toute l’organisation matérielle de l’existence, sans compter toutes les influences, contribuent largement à la rendre impossible. L’enfant devient alors tout, sauf lui-même, une compensation, un support de toutes les projections et tant pis si la société est faite de faux adultes ego-centrés, névrosés, soumis aux émotions doutant d’eux-mêmes et jamais satisfaits. 

 

Geneviève

http://www.laparenthese.chezvotrehote.fr
SUPERVISION - http://viadeo.com/s/dgQ33

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Published by Geneviève - dans Refexion et articles
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sj007 21/01/2015 18:35

Votre publication ma fait comprendre certaine chose sur moi même ,je suis contente d être tombé dessus,

Geneviève 22/01/2015 07:31

Bonjour sjoo7,

Je vous remercie pour l'intérêt que vous avez porté à cet article, et je suis ravie qu'il vous ai aidé à une prise de conscience.
Bien à vous

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  • : Ce blog est axé sur le thème du développement-personnel, son contenu (articles et poèmes) est en rapport avec ce thème.
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  • Geneviève MARTIN BOISSY
  • Je suis psychopraticienne de courant humaniste et auteure d'un recueil de poèmes: "Au fil de mes vers l'éveil sur soi". J'ai été référente et superviseur d'élèves en psychosomatothérapie et animatrice en relaxation. 
Cette citation me rejoint: «Quand changer et apprendre ne sont plus synonymes de recherche des défauts, des erreurs et des fautes, mais essentiellement quête des richesses, des potentialités et des qualités existantes, alors la démarche qui favorise cette évolution, peut devenir une fantastique opportunité de croissance offerte à l'intelligence humaine» Auteur inconnu
  • Je suis psychopraticienne de courant humaniste et auteure d'un recueil de poèmes: "Au fil de mes vers l'éveil sur soi". J'ai été référente et superviseur d'élèves en psychosomatothérapie et animatrice en relaxation. Cette citation me rejoint: «Quand changer et apprendre ne sont plus synonymes de recherche des défauts, des erreurs et des fautes, mais essentiellement quête des richesses, des potentialités et des qualités existantes, alors la démarche qui favorise cette évolution, peut devenir une fantastique opportunité de croissance offerte à l'intelligence humaine» Auteur inconnu

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